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Elise MANIA

 

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Elise Mania - Sophrologue à Annemasse (74)

Centre paramédical

18 Rue du Commerce 74100 Annemasse

Actualités

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Sophrologie et neurosciences : enfin une preuve scientifique d’efficacité ?

02/07/2021

Sophrologie et neurosciences : enfin une preuve scientifique d’efficacité ?

L’efficacité de la pensée positive enfin démontrée ?


Des études menées récemment au M.I.T (Massachussets Institute of Technology) par une équipe de chercheurs en neurosciences ont permis d’affirmer que les circuits neuronaux connectant l’hippocampe à l’amygdale jouent un rôle crucial dans la façon dont nous associons les émotions aux souvenirs. 

Par ailleurs, ces chercheurs ont réussi à inverser la valeur émotionnelle de certains souvenirs spécifiques, en manipulant les cellules de zones concernées grâce à une technique, l’optogénétique*, qui utilise la lumière pour contrôler l’activité neuronale (neurones sensibles à la lumière).

 

*L’optogénétique permet de contrôler les cellules du cerveau en insérant des molécules sensibles à la lumière dans les neurones. Il devient possible d’activer ou de désactiver (un peu comme un interrupteur) ces neurones en leur envoyant de la lumière de différentes couleurs. Certaine couleur permet d’activer des informations sensorielles responsables de l’apprentissage, une autre active le système de récompense, etc.

 

« Dans le futur,l’on sera capable de développer différentes méthodes pour aider les gens à mémoriser davantage les bons souvenir plutôt que les mauvais », affirme Susumu Tonegawa, professeur de biologie et neurosciences au MIT, en août 2014.

 

Une sorte de discrimination positive de la mémoire, en quelque sorte.

 

Les souvenirs sont constitués de différents éléments, contextuels et émotionnels, qui sont stockés dans différents endroits du cerveau. Les éléments contextuels (comme le lieu et la date du souvenir, etc.) sont ainsi stockés dans l’hippocampe, tandis que l’émotion associée à ce souvenir est stockée dans l’amygdale. Jusqu’à présent, on savait qu’il était possible de modifier et reprogrammer l’affect lié à un souvenir (par des techniques utilisées notamment en psychothérapie et en sophrologie), sans pour autant connaitre ni localiser précisément les circuits neuronaux à l’œuvre.

 

Grâce aux expériences (sur des animaux) menées lors de cette étude, en repérant les cellules de l’hippocampe qui sont activées pendant la formation du souvenir grâce à une protéine sensible à la lumière, les chercheurs ont pu identifier le réseau neuronal responsable du « codage » d’un souvenir spécifique. Pour le moment, les expérimentation ont été réalisées sur des animaux de toutes sortes : vers de terre, mouches, souris et primates.

 

En 2013, l’équipe du Pr Tonegawa a utilisé cette technique pour implanter un faux souvenir dans la mémoire de souris de laboratoire, et a démontré ainsi qu’il était possible d’influencer le comportement émotionnel des souris en activant une empreinte négative ou positive associée à un souvenir passé sans aucun rapport avec la situation réelle vécue pendant l’expérience, allant même jusqu’à inverser les réponses émotionnelles pour une situation donnée.


Un groupe de recherches a également identifié et réussi à activer sur des souris les neurones responsables de l’agressivité, de façon à leur faire attaquer tout et n’importe quoi, sans discrimination.


Une équipe de l’Université de Columbia a également montré qu’il est possible d’intervenir sur les neurones responsables de la mémoire de l’odorat : en activant ces neurones, on modifie la perception « négative » ou « positive » d’une odeur.

 

Voilà qui rappelle les techniques de correction sérielle et de substitution sensorielle bien connues des sophrologues !

 

Actuellement, une équipe cherche à vérifier si la réactivation de souvenirs agréables peut avoir une incidence sur la dépression, tout ceci dans l’espoir d’identifier de nouvelles « cibles » pour les médicaments antidépresseurs, mais également pour élaborer de nouveaux traitements psychiatriques.


Manipulations du cerveau : progrès ou danger ?

 

Une fois encore, les avancées scientifiques de ces 15 dernières années, que ce soient les nanotechnologies, la génétique, la biométrie, la robotique ou les neurosciences, posent plus que jamais une question éthique. Pour chacune d’entre elles ont peut trouver des applications épatantes et prometteuses, mais pour chacune également, des dérives inquiétantes (flicage permanent, atteinte à la vie privée, manipulation, eugénisme, risques sanitaires…).


A l’issue de cette expérience sur le cerveau, sommes-nous en trains de mettre au point des « médicaments » ou des armes chimiques qui permettront de manipuler nos émotions ?


Ou bien ces recherches vont-elles nous permettre à nous, sophrologues, de prouver que le Pr Alfonso Caycédo avait raison lorsqu’il annonçait son « principe d’action positive », et inciter tout un chacun à développer ses capacités d’autoguérison ?

Pour ma part, dans le traitement du stress post-traumatique et de la dépression (hors psychopathologie grave), si le traitement médicamenteux s’avère nécessaire dans un premier temps pour casser la spirale infernale et éviter le passage à l’acte, j’aurais très vite tendance à privilégier l’approche holistique de la personne qu’offre la sophrologie.


J’aimerais insister également sur le rôle préventif de l’entraînement sophrologique. Responsabiliser la personne plutôt que de la laisser s’abandonner les yeux fermés aux effets d’une chimie, c’est lui laisser la possibilité de rester l’auteur de sa vie, et cela sollicite et stimule probablement bien davantage ses capacités d’autoguérison, d’autonomie et de confiance en soi, indispensables dans la reconstruction du sujet.

 

Pour en savoir plus, lire la publication en anglais du M.I.T sur http://newsoffice.mit.edu/2014/brain-circuit-links-emotion-memory-0827 et l’interview du directeur de recherches le Dr. Ed Bodyen sur Forbes.com.

 

Source : sophrologie-actualite.fr

Sophrologie : quelles différences avec la relaxation ?

26/06/2021

Sophrologie : quelles différences avec la relaxation ?

La sophrologie va au-delà de la simple recherche de détente corporelle. Elle se veut une préparation à l’action qui doit permettre, à terme, de vivre en meilleure santé.

 

Sophrologie, relaxation… Du pareil au même? Pas vraiment, même si les deux méthodes sont proches cousines. L’une, la relaxation, existe depuis le XIXe siècle. L’autre est plus récente: la sophrologie a vu le jour dans les années 1960. La relaxation a donc été utilisée, entre autres techniques, par le créateur de la sophrologie, le neuropsychiatre espagnol d’origine colombienne Alfonso Caycedo.

Les similitudes de ces deux techniques? Un niveau de travail similaire - le thérapeute intervient quand le patient est au bord du sommeil -, la voix comme porteuse du soin, l’absence de manipulation physique, la recherche de la détente corporelle et l’utilisation de la respiration comme support de cette présence au corps.

 

Mais beaucoup de choses les différencient. «Tout d’abord, la posture, explique Marie Laure Jacquet, sophrologue et directrice de l’Institut national d’enseignement de la sophrologie, l’Ines, à Paris. En relaxation, la personne est allongée ou assise confortablement. En sophrologie, nous sommes assis ou debout. La relaxation est une méthode passive, tout comme l’est un massage, alors que l’objectif de la sophrologie est de rendre la personne actrice de son changement et de son évolution: l’intention n’est pas la même.» En somme, la sophrologie propose des «outils» pour agir, pour se transformer.

 

Par ailleurs, la détente recherchée en sophrologie va au-delà du simple relâchement musculaire. Elle est beaucoup plus profonde: elle doit contribuer à maintenir le corps en bonne santé, en jouant également sur les organes et la circulation sanguine. Le travail se fait au niveau corporel, émotionnel et mental, c’est-à-dire dans les différentes structures de la conscience. Ainsi, si la détente en relaxation est un objectif, en sophrologie, elle est un moyen. «C’est la condition préalable au travail de construction réalisé grâce à la sophrologie», précise Marie Laure Jacquet.

 


Porter un regard différent sur son quotidien

 

L’objectif du sophrologue est donc d’aider la personne à évoluer pour pouvoir porter un regard différent sur son quotidien, pour réagir autrement, pour se préparer à l’action. Et l’entraînement régulier aboutit à une meilleure connaissance de soi. «Les techniques de visualisation du futur nous permettent de nous voir agissant autrement et réussissant ce qui est bon pour nous, explique la sophrologue. Nous travaillons sur le positif et développons ainsi des connexions neuronales plus solides, qui vont concourir à renforcer la confiance en soi et à développer les capacités dont nous avons besoin dans notre vie de tous les jours.»

La sophrologie améliore ainsi les capacités telles que la mémoire, la concentration, le discernement, l’intuition… «En visualisant à l’avance un événement à venir dans sa réussite, le cerveau intègre qu’il peut très bien y parvenir», indique la thérapeute. Les bénéfices de la sophrologie en termes de prévention sont aujourd’hui reconnus: présente à l’hôpital depuis déjà un certain temps, elle s’impose de plus en plus dans le monde de l’entreprise. On la trouve même à l’école, sous une forme ludique: en même temps que les enfants s’amusent, ils apprennent à gérer leurs émotions.

 

Source : sante.lefigaro.fr

Violences éducatives ordinaires (veo)

23/06/2021

Violences éducatives ordinaires (veo)

Les violences éducatives ordinaires sont méconnues des parents. Pour les aider à y voir plus clair, une campagne de prévention et une formation sont mises en place.

 

Menaces, cris, gifles, humiliations... Ces gestes constituent ce qu'on appelle les violences éducatives ordinaires (VEO). Depuis la loi dite "anti-fessée" de 2019, elles sont interdites. Plus précisément, ce texte souligne que l'éducation des enfants ne doit pas inclure de "violences physiques, psychologiques ou verbales". Pourtant, l'étude "Éducation parentale, et vous comment faites-vous ?" réalisée par Mpdia, site de soutien à la parentalité de l'Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA), montre que les parents ignorent souvent ce que sont les VEO, rapporte Le Parisien.

 


Un tiers des parents ne connait pas les VEO

 

L'étude met en relief le fait que les parents sont mal informés au sujet des violences éducatives ordinaires. Ainsi, 33 % des répondants ont déclaré ignorer qu'elles sont interdites par la loi, et 36 % ne savent pas exactement ce que regroupe cette appellation. Pour autant, cela ne signifie pas qu'ils les ignorent et qu'ils sont violents avec leur enfant : "Beaucoup de parents tentent déjà d'appliquer cette loi sans connaître son existence et savent que les gifles, c'était dans le monde d'avant", explique au Parisien Catherine Salinier, pédiatre membre de l'AFPA.

 

Le sondage montre en effet que beaucoup de parents essayent de les éviter, avec notamment 43 % qui indiquent avoir participé à des ateliers de soutien à la parentalité pour ne pas en vernir aux VEO. Une excellente idée, car "les confinements à répétition ont accentué la détresse de certains [parents] qui manquent de conseils pratiques", selon la pédiatre. Or, si certains affirment qu'"une fessée, ce n'est rien", c'est loin d'être le cas. "L'apport récent des neurosciences nous apprend les effets psychiques désastreux de certains modes d'éducation et les effets à long terme que cela peut avoir sur l’individu en termes d’estime de soi ou de difficultés relationnelles avec les autres", souligne la Dr Salinier. "Il a bien sûr une hiérarchie dans les violences et ce qui cause des dégâts, c'est leur régularité", ajoute Vincent Dennery, directeur de la Fondation pour l'enfance.

 


Une campagne de sensibilisation aux VEO

 

"Nous ne voulons pas culpabiliser les parents mais les aider à changer leur comportement", déclare Vincent Dennery. C'est pour cela que, cet été, la Fondation pour l'enfance va lancer une campagne sensibilisation aux violences éducatives ordinaires. Sur les panneaux d'affichage, on verra ainsi des slogans comme : "Si je menace, c'est... de mes bisous" ou encore "Si je hurle, c'est... de joie !", rapporte Le Parisien. En parallèle, l'association encourage les parents à se renseigner sur les ateliers de soutien à la parentalité, et elle organise un webinaire le 29 juin prochain pour donner des conseils pratiques.

Une initiative soutenue par Catherine Salinier, qui encourage les parents à "prendre du temps, se donner les moyens et ne pas rester seuls avec leurs problèmes". "Car il ne faut pas confondre autorité et autoritarisme et tomber dans l'excès inverse qui est celui d'être complètement laxiste. Nous disons aux parents : 'ayez confiance en vous, osez être parents avec calme et assurance'".

 

Source : magicmaman.com

Différences entre sophrologie et psychologie ?

23/06/2021

Différences entre sophrologie et psychologie ?

 - PRATIQUE : En Sophrologie, il s'agit d'effectuer des exercices (doux ou un peu plus dynamiques) axés sur la respiration, le relâchement musculaire puis la visualisation positive. Ce sont autant d'outils pour apprendre à gérer son quotidien de manière sereine.

 


- COMMUNICATION : Les échanges avec le Sophrologue sont courts et s'orientent vers les ressentis vécus pendant la pratique des exercices.

 

 

- CAPACITÉS : L'objectif, en Sophrologie, est de faire émerger les capacités. Par conséquent, nous développons et stimulons les ressources en vous pour faire face à une situation complexe.


Pour cette raison, la Sophrologie est une discipline parfaitement complémentaire à la Psychologie.

Sos sophro, à votre écoute !

23/06/2021

Sos sophro, à votre écoute !

En cas de coup de blues, SOS Sophro vous écoute

Un soutien gratuit, par téléphone

 

La crise du Covid a des répercussions certaines sur notre moral, et on se sent parfois sur le point de flancher. Sommeil perturbé, tension, anxiété, mal-être diffus... pas toujours facile de gérer ses angoisses face à la situation actuelle ! 

Pour vous aider, le  Collectif SOS Sophro France propose une écoute téléphonique gratuite et anonyme, assurée par des sophrologues solidaires qui se mobilisent, partout en France, pour vous accompagner chaque jour. Chaque jour de la semaine, une permanence est assurée par un sophrologue pour vous écouter, vous donner des outils, vous détendre et vous soutenir.

Source : francebleu.fr